Verheyen Jacques libéral
né en 1855 à Anvers décédé en 1911 à Anvers
Représentant 1900-1911 , élu par l'arrondissement de Anvers(Extrait de LIVRAUW F., Le Parlement belge en 1900-1902, Bruxelles, Société belge de Librairie, 1901, p. 168)
Représentant libéral ouvrier pour l’arrondissement d’Anvers, né à Anvers le 2 septembre 1855
Employé de Bureau. – Fit ses études primaires à Anvers. – Entra à l’armée et obtint au 6ème régiment de ligne le grade d’adjudant sous-officier. – Secrétaire général de la Société libérale ouvrière « Help U Zelve », d’Anvers, de 1882 à 1895 ; nomma président de la section politique en 1893 ; préside également la section coopérative. – Capitaine honoraire de la garde civique d’Anvers. – Siégea au Conseil provincial d’Anvers de 1892 à 1900. – Elu membre de la Chambre le 27 mai 1900.
(Extrait du Matin, du 26 mas 1911)
M. Jacques Verheyen a succombé hier, vers 10 1/2 heures du soir, à la double pneumonie dont il était atteint et qui, depuis plusieurs jours déjà, mettait sa vie en danger. Cette mort est un deuil cruel pour le parti libéral, aux intérêts duquel le défunt consacra pendant de longues années le meilleur de lui-même.
M. Verheyen naquit à Anvers le 2 septembre 1855 ; très jeune encore, il entra à l'armée et fut sous-officier au 6ème de ligne. Rentré dans la vie civile, il se lança dans la politique ouvrière libérale qui était alors à ses débuts, et fut un de qui contribuèrent le plus aux progrès de « Help U Zelve », dont il fut successivement secrétaire général, président de la section politique et président de la coopérative.
Après la scission qui se produisit à « Help U Zelve », M. Verheyen fonda le « Liberaal Werksverbond » dont il resta toujours le leader et au sein duquel il créa la « Liberale Ziekenbeurs. ».
Il avait siégé au Conseil provincial de 1892 à 1900, puis il entra à la Chambre, où son mandat fut renouvelé par deux fois.
M. Verheyen fut un de nos député» les plus assidus aux séances du Parlement et un de nos propagandistes libéraux les plus zélés. Il consacrait à la politique tous les loisirs que lui laissait sa profession et jamais on ne faisait en vain appel à son concours là où il s'agissait de défendre les opinions libérales.
II fut un mutualiste convaincu et défendit toujours ardemment l'idée - maintenant admise par tous - que le parti libéral devait se vouer aux œuvres sociales.
Comme homme privé, M. Verheyen avait acquis de nombreuses sympathies par sa parfaite simplicité et son extrême serviabilité.
Sa mort causera à tous ceux qui l'ont connu et à tous ceux qui professent les idées libérales de très sincères et très profonds regrets.
Voir aussi : VANDEWEYER L., Verheyen, Jaak , sur le site de la Digitale Encyclopedie van de