Ouverleaux Oswald, Placide, Auguste libéral
né en 1853 à Ath décédé en 1930 à Ath
Représentant 1898-1900 (Ath) et 1800-1912 (Tournai-Ath)(Extrait de LIVRAUW F., Le Parlement belge en 1900-1902, Bruxelles, Société belge de Librairie, 1901, p. )
Ancien bibliothécaire-archiviste et receveur des Hospices civils d'Ath. - Fit ses études à l'Athénée royal d'Ath et fut reçu gradué en lettres en 1871. - Nommé conseiller communal le 17 novembre 1895. - Visiteur des pauvres du Bureau de bienfaisance. - Président de la Ligue démocratique libérale et du Comité de patronage des habitations ouvrières et des institutions de prévoyance de l'arrondissement d'Ath, fondateur et secrétaire-administrateur de la Société de secours mutuels Les Travailleurs athois, fondateur et vice-président de la Société de retraite La Prévoyante athoise, fondateur de la Société de secours mutuels Les Travailleurs de Basècles. - Membre du bureau administratif de l'Athénée royal et des écoles moyennes de l'Etat. – Lieutenant-rapporteur près le Conseil de discipline de la garde civique. – Elu représentant d'Ath aux élections du 29 mai 1898 et réélu, pour la circonscription Tournai-Ath, le 27 mai 1900. - Porteur de la Croix civique de 1ère classe et de la Décoration spéciale de mutualité de 2ème classe.
(Extrait de J. -P. DELHAYE et P. DELFORGE, Franz FOULON. La tentation inopportune , Institut Destrée, Collection “Ecrits politiques wallons” n° 9, 2008, p. 171)
Oswald Ouverleaux (Ath, 1er mars 1853 - 14 juin 1930), conseiller communal d’Ath en 1895, bourgmestre de la cité des Géants de 1903 à 1926, promoteur de l’éphémère “Parti ouvrier libéral” en 1897, député libéral d’Ath et de Tournai-Ath de 1898 à 1912. Franz Foulon lui consacre la Une de L’Avenir Illustré du 27 décembre 1896, n° 3, p. 1 et 2.
(Extrait de MIROIR A., Le syndicalisme libéral (1894-1961), p. 63)
Le 26 décembre 1897, 57 "Unions ouvrières libérales" réunies à Bruxelles, se dotèrent d'une structure et d'un programme qui s'inspirait nettement des directives de l’Alliance. Cette dernière avait été formée quelques mois auparavant par cinq personnalités (Goblet d'Alviella, Buls,Féron, Finet et Solvay) désireuses de mettre un terme à la division des forces libérales.
Ainsi constitué, le Parti Ouvrier Libéral, qui disposa bientôt d'un quotidien : Le Pays, tint successivement deux congrès (à Anvers en 1901, puis à Binche, en 1903) aux cours desquels il définit son action syndicale.
Sur le plan politique, par contre, le P.O.L. ne rencontra qu'un succès fort mitigé, puisqu'il ne réussit à faire élire que le athois Oswald OuverIeaux (1898) et l'anversois Jacques Verheyen (1900). Ce dernier fut, du reste, le seul député à se qualifier de "représentant ouvrier libéral". La même année, à Bruxelles, la liste du P.O.L. ne recueillit que 1.141 voix, soit 0,49% des suffrages.