« Mémoires pour servir à l’histoire contemporaine de la Belgique », par Ch. WOESTE, tome 1 (1859-1894)

(Bruxelles, Dewit, 1927)

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(Remarque : la structure des titres et des sous-titres ci-dessous correspondent à l’édition-papier de ce livre. L’adaptation qui en a été faite pour la mise en ligne sur ce site peut être consultée ici)

 

CHAPITRE PREMIER - MES DEBUTS DANS LA VIE POLITIQUE (1859-1870)

 

Biographie de Charles WOESTE (lien vers la page biographie de ce site)

 

Note éditoriale (baron DE TRANNOY) (p. 5)

 

Introduction. Ma conversion au catholicisme (non disponible dans cette version numérisée) (pp. 1-49)

Avant-propos (pp. 51-52)

 

Chapitre Ier. Mes débuts dans la vie politique (1859-1870)

I. Le désarroi du parti conservateur au lendemain de la crise de 1857 (p. 53)

M. Paul Nève et le Journal de Bruxelles (P. 54)

M. Émue Nève et la Revue belge et étrangère (p. 55)

Premiers articles de Ch. Woeste (p. 55)

La Société d’Émulation (p. 55)

 

II. M. Ducpétiaux et la préparation du premier congrès de Malines, en 1863 (p. 57)

Participations belge et étrangère (p. 60)

Discours de Ch. Woeste sur les luttes et les victoires de l’Église (p. 61)

Le comte de Montalembert. Impression produite par son discours (p. 61)

L’association internationale tour le progrès des sciences sociales (p. 62)

Discours de Ch. Woeste au Congrès des sciences sociales à Gand (1863) (p. 63)

M. Jules Simon déclare qu’en matière d’enseignement, l’État doit « préparer sa destitution » (p. 65)

Ch. Woeste refuse la direction du Journal de Bruxelles (p. 66)

Disparition de la Revue belge et étrangère (p. 66)

 

III. Démission du Cabinet Rogier-Frère (p. 67)

Le Roi fait appel à M. Dechamps, qui met des conditions à son acceptation (p. 68)

Léopold 1er prie MM. Rogier et Frère de reconstituer le ministère (p. 68)

Le rôle joué par M. van Praet auprès de nos deux premiers souverains (p. 69)

La dissolution est favorable aux libéraux (p. 71)

Fin de la carrière parlementaire de M. Dechamps (p. 71)

Le second congrès de Malines (1864). Mgr Dupanloup (p. 72)

Discours de Ch. Woeste sur les ordres religieux (p. 73)

Cinq articles sur le temporel des cultes (p. 73)

L’encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864 (p. 75)

Mgr Dechamps. La thèse et l’hypothèse (p. 76)

 

IV. Oeuvres religieuses, oeuvres charitables. L’association Sainte-Barbe (p. 77)

La Revue générale (1er janvier 1865) (p. 79)

Les cercles catholiques. Les conférences de l’Emulation (p. 80)

Ch. Woeste reçu par le comte de Montalembert à Rixensart (p. 82)

L’OEuvre des Églises-Unies d’Orient (p. 82)

Ch. Woeste épouse Mile Greindl (janvier 1866) (p. 83)

Le troisième congrès de Malines (1867). Le Père Hyacinthe (p. 83)

Mort de M. Ducpétiaux. Ch. Woeste prend la direction de la Revue générale (p. 85)

L’éphémère Revue catholique de Louvain (p. 86)

 

V. La Fédération des cercles catholiques, fondée en 1869 (p. 87)

Les élections de juin 1868 fortifient la majorité libérale (p. 88)

La question militaire (p. 88)

L’Association pour la réforme électorale et le suffrage universel (page 89)

Les poursuites contre les «Langrandistes » (p. 90)

Les élections de juin 1870. Victoire des catholiques (p. 91)

Démission du ministère libéral (p. 92)

Le baron d’Anethan est chargé de constituer un cabinet de droite (p. 93)

Les nouveaux ministres; le général Guillaume (p. 94)

 

Chapitre II. Les ministères des 2 juillet 1870 et 7 décembre 1871 (1870-1878)

I. Les difficultés s’amoncellent (p. 95)

L’affaire Langrand (p. 96)

La guerre franco-allemande (p. 96)

Dissolution des Chambres. Victoire ministérielle (p. 97)

Ch. Woeste songe à entrer dans la magistrature. Ses amis l’en dissuadent (p. 98)

Le concile. L’infaillibilité pontificale. Une profession de foi (p. 99)

Réforme électorale : l’abaissement du cens (p. 100)

Une double commission pour la réorganisation de l’armée (p. 101)

Ch. Woeste combat cette réorganisation dans la Revue générale (p. 103)

Le roi Léopold II tente vainement de le convertir (p. 104)

Deux nouveaux articles sur la Question militaire (p. 105)

Ch. Woeste se présente aux électeurs d’Alost. Compétitions (p. 106)

Le nomination de M. de Decker au gouvernement du Limbourg (p. 107)

M. Bara interpelle (p. 108)

« Le ministère manque d’attitude. » Les émeutes de novembre 1871 (p. 109)

La révocation du Cabinet d’Anethan. Appréciation (p. 111)

La droite ne se range ni derrière M. Thonissen, ni derrière M. Dumortier (p. 113)

 

II. Deux sauveurs : le comte de Theux et M. Malou (p. 114)

Le ministère du 2 décembre 1871 (p. 115)

Le général Guillaume propose l’augmentation du contingent et le service personnel (p. 116)

Ch. Woeste aux prises avec le colonel Brialmont (p. 117)

Démission du général Guillaume (10 décembre 1872) (p. 118)

La grève des généraux (p. 118)

Le général Thiebauld devient ministre de la guerre le 20 mai 1873 (p. 118)

Il formule diverses propositions que Ch. Woeste appuie (p. 119)

Résistance de la droite. M. Malou menace de se retirer. Une transaction intervient (p. 120)

M. Moncheur est remplacé aux Travaux publics par M. Beernaert. Les opinions du nouveau ministre (p. 121)

Ch. Woeste est élu sans lutte à Alost, en juin 1874 (p. 122)

 

III. M. de Haulleville le remplaça à la Revue générale (p. 123)

Les débuts dans une assemblée législative (p. 123)

Intervention opportune dans un débat au sujet de paroles prononcées par des pèlerins belges à Rome (p. 124)

Les catholiques accusés de compromettre des rapports avec l’Allemagne (p. 125)

Le libéralisme s’engage dans la guerre contre l’Église (p. 126)

Élection à Bruxelles de M. Paul Janson (p. 127)

Une étude sur 1’Êvolution anticatholique et radicale du libéralisme (p. 128)

Les processions jubilaires interdites à Liége. Protestations de Mgr de Montpellier. Ch. Woeste, dans la Revue générale, justifie l’inaction du Cabinet (p. 129)

Une proposition de M. Frère-Orban (p. 130)

La collation des grades par les facultés universitaires (p. 132)

 

IV. Le secret du vote (p. 133)

M. Malou entre la droite et la gauche (p. 136)

La loi électorale est votée (p. 137)

Incidents successifs entre le gouvernement et la droite (p. 138)

Augmentation de la contribution personnelle (p. 139)

M. Malou et la gauche (p. 140)

Les trois Jules (p. 141)

« Nous avons vécu » (p. 141)

Élections de juin 1878. Les causes du renversement du ministère Malou (p. 143)

 

Chapitre III. Le Ministère libéral de 1878. - Les difficultés du parti catholique (1878-1884)

I M. Frère-Orban constitue son ministère. MM. Graux et Van Humbeek (p. 145)

Dépôt du projet de loi scolaire (p. 146)

M. Malou organise la résistance (p. 147)

 

II. Les difficultés du parti catholique (p. 148)

Tendances contraires à la Constitution chez certains catholiques (p. 149)

Elles paraissent être encouragées par le pape Pie IX, par les nonces, par divers évêques (p. 150)

Le cardinal Dechamps (p. 151)

Une brochure du P. de Buck (p. 152)

Mgr Vincent Vannutelli. Son frère, Mgr Séraphin Vannutelli, devient nonce à Bruxelles. Ils soutiennent les catholiques parlementaires (p. 153)

Avènement du pape Léon XIII. Revirement à Rome (p. 154)

Les attaques contre la Constitution ont amené le renversement du ministère Malou (p. 154)

Ch. Woeste propose de faire une démarche auprès du pape Léon XIII (p. 155)

Une note rédigée par M. Malou est remise au nonce (p. 156)

La note de la droite (p. 157)

Elle est communiquée au cardinal Dechamps. Le théologien en lutte avec l’homme pratique (p. 162)

M. Beernaert à Rome Une brochure du cardinal Dechamps sur la licéité du serment (p. 163)

 

III. Le prince de Ligne, président du Sénat, engage M. Frère à ne pas rompre avec Rome (p. 164)

Ouverture de l’échange de vues entre le gouvernement belge et le Saint-Siège. L’attitude de M. Frère (p. 165)

Les négociations s’étendent à la question scolaire (p. 166)

Les refus de sacrements édictés par l’épiscopat belge (p. 167)

Émoi des catholiques parlementaires. Vains efforts du nonce (p. 168)

Les dispositions du Saint-Siège sont conformes à celles du nonce (p. 169)

M. Frère publie des documents diplomatiques. Le Saint- Siège proteste (p. 169)

Les dépêches des 5 octobre et 11 novembre 1879 (p. 170)

Le cardinal Dechamps se prépare à répondre. Le Saint- Siège l’en dissuade (p. 171)

Nouvelles instructions épiscopales (p. 172)

Une lettre est envoyée à Rome par les catholiques parlementaires (p. 173)

La mission du chanoine Claessens à Rome (p. 173)

Reprise de l’échange de vues (p. 173)

Le Pape demande aux évêques de modifier les instructions (p. 175)

M. Frère nie qu’il ait eu connaissance de la lettre aux évêques (p. 176)

Elle ne pouvait lui être officiellement communiquée (p. 177)

Le 5 juin 1879, il rompt avec le Saint-Siège (p. 177)

Publications de nouvelles instructions épiscopales Le nonce quitte Bruxelles (p. 180)

 

IV. La maladie de Mgr Dumont, évêque de Tournai (p. 182)

Le chanoine Du Roussaux est nommé administrateur diocésain, puis évêque de Tournai (p. 185)

 

V. Les fêtes du cinquantenaire de l’Indépendance nationale (p. 186)

Les évêques se borneront à chanter le Te Deum dans leurs cathédrales (p. 187)

Ch. Woeste regrette cette décision (p. 189)

Il conseille aux droites parlementaires la participation (p. 190)

 

VI. Divulgation de lettres de M. Perin concernant le Cardinal et l’Université de Louvain (p. 191)

Nouvelles lettres de M. Perm. Il est appelé à Rome (p. 192)

Lettre du Pape au cardinal Dechamps. Retraite de M. Perin (p. 193)

Le chanoine Pieraerts est nommé recteur de l’Université de Louvain (p. 194)

 

VII. Suppression des subsides aux Séminaires (p. 195)

M. Woeste combat le projet d’un mandement de protestation (p. 196)

 

VIII. L’enseignement libre est organisé sur des bases épiscopales (p. 197)

Une large part est faite à l’élément laïque (p. 198)

 

IX. Un comité mixte donnera des avis à l’épiscopat sur les questions mixtes (p. 199)

Mgr Gravez, évêque de Namur. Mgr Goossens lui est donné comme coadjuteur (p. 200)

Mort du cardinal Dechamps (p. 202)

Mgr Goossens est appelé à lui succéder (p. 203)

Mgr Belin devient évêque de Namur (p. 204)

 

XI. Incident provoqué par une lettre de Mgr Doutreloux à M. Bara (p. 205)

Mgr Van Weddingen, aumônier de la Cour, intervient à la demande du Roi (p. 206)

 

XII. Questions agitées de 1880 à 1884 Quatorze millions d’impôts nouveaux. Vif mécontentement (p. 210)

Proposition d’enquête sur les couvents (p. 211)

La droite demande les comptes de l’enquête scolaire (p. 212)

L’Union pour le redressement des griefs (p. 213)

Le discours de M. Beernaert à Marche (p. 214)

La liste des « Nationaux Indépendants» à Bruxelles (p. 214)

 

Chapitre IV. Le ministère du 16 juin 1884

I. Ch. Woeste élabore un projet de loi scolaire qui est adopté par la droite (p. 216)

L’élection de Nivelles (p. 217)

 

Le comte Adrien d’Oultremont. L’alliance des catholiques et des indépendants à Bruxelles (p. 219)

II. La victoire du 10 juin 1884 (p. 221)

M. Malou se prépare à former un ministère (p. 222)

Le Roi l’en charge le 12 juin (p. 225)

Ch. Woeste devient ministre de la Justice (p. 226)

Le général Pontus (p. 226)

Quatre nouveaux ministres d’État (p. 228)

Le Roi prend contact avec les nouveaux ministres (p. 230)

Premières mesures administratives (p. 231)

 

III. Quatre nouveaux gouverneurs de provinces (p. 233)

Le code Laurent (p. 235)

Les cultes. Les cimetières (p. 236)

Entretien de Ch. Woeste avec le Roi sur le projet de loi scolaire (p. 239)

Les élections sénatoriales (p. 240)

Un projet de Ch. Woeste sert de base à la loi scolaire de 1884 (p. 241)

Nouvelle entrevue avec le Roi (p. 242)

La Cour de cassation au Te Deum du 21 juillet 1884 (p. 245)

Le général Foutus donne sa démission, puis la retire (p. 247)

 

IV. Le rétablissement de la légation près le Saint-Siège Ch. Woeste et V. Jacobs qualifiés d’« athlètes » par M. Malou (p. 249)

Le projet de loi scolaire est mal accueilli par les catholiques (p. 250)

Une lettre de M. Malou au Roi (p. 251)

Premières manifestations d’agitation dans les rues (p. 252)

Attitude énergique du gouvernement (p. 254)

Les libéraux cherchent à impressionner le Roi (p. 255)

Les manifestations du 10 août 1884 (p. 256)

Le Roi en discussion avec ses ministres (p. 257)

« On fait le siège du Roi » (p. 258)

La discussion générale se termine le 22 août . (p. 259)

Ch. Woeste expose le projet aux évêques réunis à Bruges (p. 260)

L’amendement de M. Tesch (p. 261)

La loi scolaire est votée le 30 août. Manifestation libérale du 31 août (p. 261)

Manifestation catholique du 7 septembre. Violences libérales (p. 264)

Un ordre du jour du Sénat blâme les excès du 7 septembre (p. 266)

 

V. Le Roi sanctionnera la loi (p. 268)

Il ne fait pas d’objection au départ de Ch. Woeste pour Paris (p. 270)

La pétition des bourgmestres et le discours du Roi (p. 271)

La loi scolaire au Moniteur du 22 octobre 1884 (p. 273)

Les attaques du National contre le Roi et la Reine (p. 274)

Le Roi s’oppose aux poursuites (p. 276)

Expulsion du directeur du National (p. 277)

Nouveaux incidents. Les gendarmes en bourgeois (p. 278)

L’administration du département de la Justice (p. 280)

Entretien avec le Roi (p. 283)

L’incident Schuermans (p. 284)

 

VI. Les élections communales d’octobre 1884. Favorables dans l’ensemble, défavorables dans les grandes villes (p. 287)

Le Roi se montre impressionné (p. 287)

M. Bara reçu au Palais (p. 287)

Le Roi demande la démission de MM. Woeste et Jacobs (p. 290)

M. Malou refuse de se séparer de ses collègues (p. 290)

Convocation des deux droites (p. 291)

Explosion de colère. Ch. Woeste adjure M. Beernaert de reconstituer le Cabinet (p. 293)

A quels mobiles le Roi a-t-il obéi ? (p. 294)

Le rôle du général van der Smissen (p. 296)

L’antipathie du Roi pour M. Jacobs (p. 297)

« M. Woeste a fait ma conquête » (p. 298)

Langage viril de la Reine (p. 299)

 

VII. M. Beernaert refuse de constituer un cabinet mixte (p. 299)

Il forme un ministère de droite : M. Thonissen, M. de Volder, le prince de Caraman-Chimay (p. 301)

M. Beernaert refuse de modifier la loi scolaire (p. 302)

Ch. Woeste devient président de la Fédération des cercles catholiques (p. 303)

 

CHAPITRE V. - Le Ministère Beernaert (26 octobre 1884). — La période heureuse et les premières difficultés (session 1884-1885 et 1885-1886).

CHAPITRE V. - Le Ministère Beernaert (26 octobre 1884). — La période heureuse et les premières difficultés (session 1886-1887)

CHAPITRE V. - Le Ministère Beernaert (26 octobre 1884). — La période heureuse et les premières difficultés (sessions 1887-1888 et 1888-1889)

CHAPITRE V. - Le Ministère Beernaert (26 octobre 1884). — La période heureuse et les premières difficultés (session 1889-1890)

I. M. Beernaert (p. 305)

Les ministres du 26 octobres 1884 (p. 307)

Situation difficile du ministère vis-à-vis de la droite (p. 308)

 

II. Conflit avec le bourgmestre de Bruxelles et le gouverneur du Brabant (p. 309)

La réquisition de la force armée (p. 310)

 

III. M. de Lantsheere, président de la Chambre (p. 312)

Interpellation sur la crise ministérielle (p. 312)

M. de Volder défend les mesures prises pour le maintien de l’ordre (p. 314)

Le Roi demande l’augmentation du contingent de l’armée (p. 315)

Léopold II est autorisé à accepter la souveraineté de l’État Indépendant du Congo (p. 316)

Des satisfactions de détail sont accordées aux catholiques (p. 317)

Le nouveau nonce Mgr Ferrata (p. 318)

Vingt ans de polémique (p. 319)

 

IV. Ch. Woeste prend une initiative qui mécontente M. Beernaert (p. 319)

Celui-ci fait entrevoir sa retraite (p. 321)

Nouvelles difficultés (p. 322)

Échec de l’emprunt à lots de l’État du Congo (p. 324)

Les grèves de 1886; le général van der Smissen (p. 325)

La commission du Travail; la question ouvrière (p. 326)

La répression des provocations non suivies d’effet (p. 326)

La question du service personnel est posée au lendemain des grèves de 1886 (p. 327)

Les élections de 1886. M. Beernaert annonce son départ (p. 328)

Le premier Congrès des sciences sociales à Liége (p. 329)

 

V. Les circonstances ont servi M. Beernaert (p. 330)

Une allusion au service personnel dans le discours du Trône de 1886 (p. 331)

Ch. Woeste répond en convoquant les délégués des associations conservatrices (p. 332)

L’attitude de la gauche (p. 335)

La réponse au discours du Trône (p. 336)

Différend avec M. Beernaert au sujet des capacitaires de droit (p. 337)

Opposition contre le service personnel. Les droites convoquées le 22 décembre à l’hôtel de Merode (p. 340)

Discours de MM. Beernaert, de Becker et Woeste (p. 341)

M. Beernaert renonce à demander le service personnel (p. 343)

Ch. Woeste est nommé rapporteur de la section centrale (p. 343)

Les partisans du service personnel ne se considèrent pas comme battus (p. 344)

Le Roi et l’aristocratie bruxelloise leur viennent en aide (p. 344)

Nouveaux incidents. L’affaire de Malander (p. 346)

Ch. Woeste publie l’Histoire du Culturkampft en Suisse (p. 353)

M. de Haulleville et le Journal de Bruxelles (p. 354)

La droite vote les fortifications de la Meuse. Un « mauvais discours » (p. 355)

Nouvelles instances du Roi à Rome et à Malines en faveur du service personnel (p. 356)

Le principe du service personnel est finalement rejeté (p. 358)

Ch. Woeste est représenté comme étant le chef de la droite (p. 359)

Le Progrès, organe des Indépendants. Lois sociales (p. 360)

Ch. Woeste dépose un amendement en faveur des écoles libres non subsidiées. Rejet de cet amendement (p. 361)

La droite se réunit en vue des élections (p. 362)

Second congrès des sciences sociales à Liége. Le pouvoir temporel des Papes (p. 363)

 

VI. M. de Volder remplace M. Thonissen à l’Intérieur. M. Lejeune devient ministre de la Justice (p. 364)

Ch. Woeste prend diverses initiatives d’ordre politique (p. 366)

M. de Haulleville et la Revue générale (p. 368)

Les élections de 1888 (p. 369)

Un discours de M. Théodor (p. 370)

M. Théodor échoue; M. Buls rentre à la Chambre (p. 372)

Ch. Woeste aux prises avec le Journal de Bruxelles (p. 373)

M. de Bruyn remplace le baron de Moreau à l’Agriculture (p. 374)

 

VII. Un succès électoral à Bruxelles : l’élection de M. Powis de Tenbossche (p. 375)

M. Beernaert confère avec Ch. Woeste au sujet de questions politiques (p. 377)

La loi Coremans et la question flamande (p. 377)

Une commission des droites pour l’étude des questions électorales (p. 378)

Une initiative de Ch. Woeste en faveur des instituteurs catholiques (p. 379)

Echange d’explications entre Ch. Woeste et M. de Volder. Un accord intervient (p. 381)

La brochure verte et la brochure des quatre généraux sur le service personnel (p. 382)

Ch. Woeste adresse un appel au bon sens public (p. 383)

M. Beernaert réunit la commission électorale (p. 384)

Le congrès de Malines de 1890 (p. 386)

Les actionnaires du Journal de Bruxelles et M. de Haulleville (p. 387)

Ch. Woeste appuie la loi des cadres présentée par le général Pontus (p. 388)

L’affaire Pourbaix devant les Chambres (p. 389)

Réélection de M. Paul Janson (p. 393)

Il invite les ministres à se démettre. Intervention de Ch. Woeste (p. 394)

Réunion de la Commission électorale en vue d’abaisser le cens (p. 396)

M. Beernaert poursuit l’extension du droit de suffrage (p. 397)

Lois sociales. Intérêts scolaires: la caisse de pension des instituteurs libres (p. 398)

Entretien avec le Roi au sujet du Congo (p. 403)

 

VIII. L’affaire Pourbaix devant la Cour d’assises (p. 404)

La question électorale. L’attitude des libéraux (p. 405)

L’affaire Nieter. Détournement de documents diplomatiques (p. 406)

La loi sur l’enseignement supérieur. Les budgets (p. 407)

L’affaire Nieter devant la Chambre (p. 410)

La question du Congo. Le prêt de 25 millions (p. 411).

Les difficultés du Journal de Bruxelles (p. 413)

Les élections de 1890. Session extraordinaire des Chambres (p. 414)

Le prêt de 25 millions à l’Etat du Congo. Le droit de préférence de la France (p. 416)

Ch. Woeste, bâtonnier de la Cour de cassation. Une gracieuseté de M. Beernaert (p. 418)

Un non-lieu dans l’affaire Nieter. L’école moyenne de Couvin (p. 418)

Manifestation socialiste du 10 août 1890 en faveur du suffrage universel (p. 420)

Le troisième Congrès des oeuvres sociales, à Liége (p. 421)

« J’ai peur de l’État et je hais le césarisme » (p. 422)

Importance des Congrès de Liége (p. 424)

 

CHAPITRE VI. - Le Ministère de M. Beernaert (suite). La révision de la Constitution et les commencements de la démocratie chrétienne (session 1890-1891)

CHAPITRE VI. - Le Ministère de M. Beernaert (suite). La révision de la Constitution et les commencements de la démocratie chrétienne (session 1891-1892)

I. Ch. Woeste interroge M. Beernaert sur ses intentions (p. 426)

M. Mélot remplace M. de Volder au ministère de l’Intérieur (p. 427)

M. Beernaert se prononce pour la prise en considération du projet de révision (p. 428)

La prise en considération est votée. Désarroi de la droite (p. 429)

M. Beernaert se pose en champion de la révision (p. 430)

La droite se divise. Le Roi accède (p. 431)

M. Jules de Burlet remplace M. Mélot au ministère de l’Intérieur (p. 432)

La section centrale (p. 433)

M. Beernaert y expose ses vues (p. 434)

La section centrale se prononce pour la révision (p. 435)

Le dépôt du rapport est retardé à la demande de la droite (p. 436)

Comment la révision devint inévitable (p. 437)

Ch. Woeste demande un crédit pour les écoles libres adoptables (p. 438)

Une campagne contre le général Pontus. Les fortifications de la Meuse; crédits excédés (p. 439)

M. Lejeune (p. 440)

Le congrès de Malines de 1891. Maladie de M. V. Jacobs (p. 441)

Les encycliques Reruin novarum et Graves de communi (p. 442)

Une brochure de Ch. Woeste sur la Neutralité belge, écrite à la demande du Roi (p. 443)

 

II. Ch. Woeste, ministre d’État (p. 444)

La session de la révision (p. 445)

M. Beernaert propose au Roi le referendum (p. 445)

Ch. Woeste se rend à Rome à la demande du Souverain Pontife (p. 446)

Un entretien avec le pape Léon XIII (p. 447)

Ajournement du crédit pour les écoles libres (p. 542)

Le débat sur la révision s’ouvre le 2 février 1891 (p. 452)

Le referendum : « Oeuvre de césarisme » déclare Ch. Woeste (p. 453)

Le mouvement antireférendiste (p. 454)

Le Roi parle d’abdiquer. « Ce sont des dragons chinois » (p. 455)

M. de Lantsheere propose un arrangement suggéré par M. Beernaert (p. 455)

M. Alph. Nothomb se déclare d’accord avec M. Janson sur le suffrage universel (p. 457)

La droite accentue son opposition. Mécontentement de M. Beernaert (p. 458)

Nouvelle intervention de M. de Lantsheere. Une impasse (p. 460)

Les articles 47 et 48 de la Constitution renvoyés à la Constituante (p. 462)

Ch. Woeste s’abstient pour éviter une crise ministérielle avant les élections (p. 463)

Mise à la retraite des généraux Nicaise et Brialmont (p. 464)

Les élections de 1892. Echec des Indépendants à Bruxelles (p. 465)

Un article sur les élections et la révision (p. 467)

 

III. Ch. Woeste évite une explication avec M. Beernaert (p. 468)

M. Janson dépose une proposition consacrant le suffrage universel (p. 469)

La commission de la révision, sa composition (p. 470)

 

IV. Différend entre l’État du Congo et les sociétés commerciales. Une interview (p 472)

L’article 47 devant la Commission. Le système de l’habitation (p. 474)

MM. Beernaert et Woeste aux prises (p. 475)

Le veto royal suspensif préconisé par M. Van den Heuvel (p. 476)

Nouvelles propositions de MM. Beernaert et Woeste. Malaise à droite (p. 477)

Le vote plural préconisé par MM. Féron et Nyssens. La proposition de Kerchove (p. 480)

Nouvelle intervention de M. Nyssens (p. 484)

Ch. Woeste victime d’une agression (p. 485)

M. Beernaert s’entend avec l’extrême gauche. Mécontentement de la droite (p. 486)

Admission du vote plural (18 avril 1893) (p. 489)

La réorganisation du Sénat. Intervention du Roi (p. 490)

Échec du système de l’élection à deux degrés. Les propositions Visart (p. 494)

Les conditions de l’éligibilité au Sénat. Rejet des diverses propositions (p. 496)

Le Conseil des ministres convoqué en vue de la démission de M. Beernaert (p. 496)

La proposition amendée du comte A. Visart rallie une majorité (p. 497)

L’article 48. La révision est chose faite (p. 497)

 

V. Les revendications ouvrières. De christene volkspartij (p. 499)

Tendances diverses parmi les catholiques au sujet de la question sociale (p. 500)

 

VI. Une campagne de presse en faveur dc la représentation proportionnelle (p. 501)

Opposition de Ch. Woeste. Interventions épiscopales (p. 502)

M. Beernaert annonce sa retraite prochaine (p. 505)

Le Roi refuse de s’interposer (p. 506)

Une commission des droites est chargée de chercher un terrain d’entente (p. 509)

Un procès-verbal de carence (p. 511)

Lettre au Courrier de Bruxelles. La rupture (p. 511)

Lettre au cardinal Goossens (p. 512)

La proposition Lammens. Adhésion inattendue de Ch. Woeste (p. 513)

Pétitions contre et pour la représentation proportionnelle (p. 515)

M. Beernaert élabore un projet de représentation proportionnelle (p. 516)

Vote d’un crédit de 300,000 francs en faveur des écoles libres (p. 517)

Les sections repoussent le projet élaboré par M. Beernaert (p. 518)

Celui-ci annonce sa retraite définitive. Le Roi revient de Suisse (p. 519)

Il accepte la démission de M. Beernaert et son remplacement par M. de Burlet (p. 520)

Un ministère de proportionnalistes, sans la représentation proportionnelle (p. 520)